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Contre-visite suite à un contrôle technique : comment ça marche ?

Toutes les informations à savoir

Lors d’un contrôle technique, certaines défaillances peuvent entraîner des réparations et une contre-visite. Dans quels cas cela est-il nécessaire et comment se déroule une contre-visite de contrôle technique ?

Contrôle technique : dans quels cas passer une contre-visite ?

Le contrôle technique vise à repérer les éventuelles défaillances du véhicule afin de garantir la sécurité des usagers de la route. Certaines défaillances nécessitent des réparations plus ou moins importantes à effectuer le plus rapidement possible. Dans certains cas, le contrôleur peut exiger une contre-visite du contrôle technique, pour vérifier que les défaillances ont été traitées. Depuis le 20 mai 2018, le contrôle technique est plus exigeant et davantage de points entraînent automatiquement une contre-visite. Au total, 668 défaillances peuvent désormais occasionner une contre-visite. Parmi les principaux points entraînant une contre-visite :

  • dysfonctionnement des feux du véhicule,
  • usure des plaquettes de frein, des pneus, des amortisseurs ou du pot d’échappement notamment,
  • direction défaillante et mauvaise visibilité pour le conducteur,
  • usure des ceintures de sécurité et des sièges.

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Dans quel délai effectuer une contre-visite ?

Le délai pour passer une contre-visite varie selon le type de défaillance détecté pendant le contrôle technique. Un résultat défavorable pour défaillances majeures ou pour défaillances critiques entraîne l'obligation de confirmer la remise en état du véhicule lors d'une contre-visite. En cas de défaillances majeures, la durée de validité du contrôle technique est de 2 mois. En revanche, un véhicule léger sui présente au moins une défaillance critique se voit délivrer un contrôle technique valable jusqu'à la fin de la journée. Ce véhicule ne sera pas immobilisé dans le centre de contrôle, mais il ne devra plus être utilisé sur la voie publique tant que les défaillances critiques constatées n'auront pas été corrigées.

BON À SAVOIR :
Un véhicule acheté neuf doit effectuer son premier contrôle technique la 4e année de sa mise en circulation puis, tous les deux ans. En cas de défaut de contrôle technique, le conducteur s’expose à une amende forfaitaire de 135 €, à l'immobilisation et à la mise en fourrière de son véhicule.

En quoi consiste une contre-visite de contrôle technique ?

Lorsque l’automobiliste a réalisé les réparations imposées par le contrôle technique, il doit effectuer une contre-visite. Il doit se présenter dans le centre de contrôle de son choix avec l'original du procès-verbal de contrôle technique périodique défavorable et le certificat d'immatriculation de la voiture. Cette fois-ci, le technicien concentre son contrôle sur les défaillances ayant entrainé la contre-visite. Un nouveau procès-verbal est alors dressé attestant l’état du véhicule. Un timbre est apposé sur la carte grise et sur le pare-brise :

  • timbre A lorsque la contre-visite est favorable,
  • timbre S lorsque la contre-visite n’est pas concluante,
  • timbre R lorsque le contrôle technique est défavorable pour défaillances critiques.

En cas de contre-visite défavorable, l’automobiliste doit à nouveau effectuer des réparations et se présenter une nouvelle fois à une contre-visite. Lors de chaque contre-visite, les points relatifs à l'identification du véhicule sont contrôlés intégralement.

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Juillet 2018