La Matmut, elle assure
Espaces Personnels
Apprentissage Anticipé de la Conduite
Communément appelée "Conduite accompagnée", elle a été expérimentée en 1984 pour être généralisée en 1988. Elle permet d'acquérir une expérience de conduite pendant une durée d’au moins 1 an avant l'obtention du permis B.
Qui peut en bénéficier ?
L'AAC est accessible dès 16 ans, sans limite d'âge. Toutefois, les jeunes nés après le 1er janvier 1988 doivent justifier de l'ASSR 2ème niveau (Attestation scolaire de sécurité routière) ou de l' ASR (Attestation de sécurité routière).
Quelles sont les étapes ?
L'AAC se déroule en 2 phases :
- la formation initiale en auto-école
- la conduite accompagnée avec des retours à l'auto-école pour validation des acquis.
- Il convient tout d'abord de s'inscrire dans une auto-école agréée par la Préfecture. L'apprenti prend des leçons de code de la route afin de se présenter à l'examen théorique du permis de conduire, le code.
- Parallèlement, l'apprenti suit au minimum 20 heures de conduite avec un moniteur qui note sa progression sur un livret. Une fois le code en poche et le niveau de conduite jugé suffisant, l'élève reçoit une attestation de fin de formation initiale. Il va pouvoir prendre le volant aux côtés de son accompagnateur (il ne devra jamais utiliser le véhicule seul).
Entre la formation initiale et la conduite accompagnée proprement dite, un rendez-vous pédagogique obligatoire d'une durée minimale de 2 heures entre le candidat, le formateur et l'accompagnateur aura lieu.
Ce rendez-vous a pour objectif d’assurer une formation harmonisée et continue.
La conduite accompagnée :
- L'élève doit effectuer au moins 3 000 km sur une durée d’au moins 1 an. Chaque parcours réalisé est consigné dans le livret d'apprentissage (nombre de kilomètres parcourus, type de route utilisé...)
- Au cours de cette période, il est prévu 2 rendez-vous pédagogiques (ou 3) en école de conduite avec présence obligatoire de l'accompagnateur (2 x 3 heures ou 3 x 2 heures).
Le 1er rendez-vous intervient au bout de 1 000 km, le second après 3000 km parcouru. - Enfin, l'épreuve pratique du permis de conduire : à 18 ans révolus et bien sûr lorsque le candidat est jugé prêt par son moniteur.
Qui peut être accompagnateur ?
Toute personne , titulaire d'un permis B depuis au moins 5 ans (en cours de validité) sans interruption. Il faut être désigné en tant qu'accompagnateur auprès de l'auto-école. Il peut y avoir plusieurs accompagnateurs désignés.
Aucun lien de parenté n'est exigé avec l'apprenti.
Aucun lien de parenté n'est exigé avec l'apprenti.
Quelle voiture utiliser ?
Toute voiture équipée de 2 rétroviseurs latéraux (celui de droite doit être réglé pour l'accompagnateur) et d'un disque magnétique ou autocollant spécifique apposé à l'arrière du véhicule.
Côté réglementation ?
Le propriétaire du véhicule doit demander une extension au contrat d'assurance avant que la formation débute.
L'assureur peut refuser de l'accorder si l'accompagnant a été condamné à certains délits (homicide et blessures involontaires, conduite sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants, délit de fuite, refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter, conduite sous le coup d'une suspension ou d'une annulation du permis de conduire).
Lorsque l'assureur ne s'y oppose pas, il donne son accord grâce à une "lettre-avenant". Par ailleurs, l'apprenti doit respecter le Code de la Route ainsi que les limitations de vitesse particulières au "noviciat" soit :
L'élève peut conduire de jour comme de nuit. En revanche, il lui est interdit de franchir les frontières nationales.
L'apprenti est responsable devant la loi.
En cas d'infraction, il peut être poursuivi devant les tribunaux et condamné à une amende. Le Préfet peut aussi retirer le livret d'apprentissage et donc interdire la conduite accompagnée si l'apprenti commet des infractions relatives à l'alcool par exemple.
En cas d'accident, il peut être impliqué civilement et pénalement.
La responsabilité de l'accompagnateur peut aussi être retenue en cas d'infraction ou d'accident. En cas de taux d'alcoolémie supérieur au minimum autorisé ou de consommation de stupéfiants, l'accompagnateur est sanctionné comme s'il était le conducteur.
L'assureur peut refuser de l'accorder si l'accompagnant a été condamné à certains délits (homicide et blessures involontaires, conduite sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants, délit de fuite, refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter, conduite sous le coup d'une suspension ou d'une annulation du permis de conduire).
Lorsque l'assureur ne s'y oppose pas, il donne son accord grâce à une "lettre-avenant". Par ailleurs, l'apprenti doit respecter le Code de la Route ainsi que les limitations de vitesse particulières au "noviciat" soit :
- sur autoroute : 110 km/h au lieu de 130 km/h
- sur route nationale : 80 km/h au lieu de 90 km/h
L'élève peut conduire de jour comme de nuit. En revanche, il lui est interdit de franchir les frontières nationales.
L'apprenti est responsable devant la loi.
En cas d'infraction, il peut être poursuivi devant les tribunaux et condamné à une amende. Le Préfet peut aussi retirer le livret d'apprentissage et donc interdire la conduite accompagnée si l'apprenti commet des infractions relatives à l'alcool par exemple.
En cas d'accident, il peut être impliqué civilement et pénalement.
La responsabilité de l'accompagnateur peut aussi être retenue en cas d'infraction ou d'accident. En cas de taux d'alcoolémie supérieur au minimum autorisé ou de consommation de stupéfiants, l'accompagnateur est sanctionné comme s'il était le conducteur.
Rapport qualité/prix d'une conduite accompagnée ?
Certes, le coût est légèrement supérieur par rapport à la méthode classique. Toutefois, le taux de réussite au permis du "1er coup" est meilleur avec la conduite accompagnée.
A noter aussi que certains départements peuvent allouer une aide financière pour promouvoir l'apprentissage anticipé de la conduite.
A noter aussi que certains départements peuvent allouer une aide financière pour promouvoir l'apprentissage anticipé de la conduite.
Les avantages ?
- D'une manière générale, les assureurs font preuve de souplesse envers les jeunes conducteurs en ce qui concerne la surprime d'assurance "conducteur novice". Dès lors que le permis de conduire a été obtenu dans le cadre de l'AAC, la surprime est obligatoirement divisée par deux, ce qui représente un intérêt économique certain.
- La Matmut est particulièrement bienveillante puisque pendant le déroulement de l'AAC, elle accorde l'extension de garanties sans supplément de cotisation. De surcroît, et ce n'est pas à négliger, le jeune apparenté à un souscripteur Matmut Assurances est totalement exonéré de la majoration conducteur novice quand il souscrit son contrat.
- Grâce à l'AAC la durée du permis probatoire est de 2 ans au lieu de 3 ans pour un permis "méthode classique".




