La retraite est une étape de vie importante qui ne s’improvise pas : mieux vaut ne pas découvrir, trop tard, combien de trimestres il vous faut pour bénéficier d’une retraite à taux plein. Quelles sont les spécificités du système français, à commencer par son double régime et ses unités de compte « trimestre de retraite » ?
Sommaire
Comment fonctionne notre système de retraite ?
Les deux régimes du système de retraite
Notre système de retraite s’appuie sur 2 régimes.
Le régime de base, géré par l’Assurance retraite, fonctionne avec une unité de calcul : le trimestre cotisé. Pour ce régime de base, dès votre premier emploi, l'Assurance retraite vous ouvre un compte individuel : les cotisations que vous payez chaque mois s'y transforment en trimestre cotisé ou trimestre de retraite.
Le régime complémentaire, géré par des caisses de retraite complémentaires (ex : AGIRC-ARRCO). Là, les cotisations versées lors de vos années de travail deviennent non des trimestres, mais des points de retraite qui se cumulent, eux aussi, sur votre compte.
Qu’est-ce qu’un trimestre de retraite ?
Le trimestre de retraite est un trimestre cotisé. Il s’agit de l’unité de base permettant de calculer votre durée de cotisation au régime de retraite de base. C’est cette accumulation de trimestres de retraite qui sera compilée pour calculer la retraite à laquelle vous avez droit.
Pour bénéficier d'une retraite de base à taux plein, il faut avoir non seulement l'âge minimum requis (64 ans si vous êtes né à partir du 1er janvier 1969), mais aussi avoir cotisé un certain nombre de trimestres.
Le nombre exact de trimestres (entre 167 et 172 trimestres) n’est pas générique : tout dépend de votre année de naissance (voir plus bas).
Mais ce qui suscite quelques confusions, c'est que ce fameux "trimestre de retraite" (quatre par an) n'est, en fait… pas calculé selon votre activité réelle sur trois mois.
Il résulte non du nombre d'heures travaillées, mais plutôt des revenus perçus sur une période donnée.
Le "trimestre de retraite" est donc compté selon un montant de salaire annuel que vous avez touché.
Pour considérer un trimestre de retraite comme cotisé, autrement dit pour que votre trimestre soit validé, il faut :
- Percevoir dans l’année un salaire soumis à cotisation ;
- Ce montant annuel doit représenter au moins 150 fois le montant du SMIC horaire brut.
Bon à savoir :
Le montant du SMIC horaire brut change chaque année, lors de la revalorisation du SMIC.
Les différents types de trimestres de retraite
Dans son calcul du montant des pensions, l'Assurance retraite prend en compte différents types de trimestres :
Type de trimestre | Modalités |
|---|---|
Trimestres cotisés | Ceux où vous avez versé une cotisation obligatoire (ou volontaire) en travaillant |
Trimestres assimilés | Ceux où vous avez touché des allocations assimilées à des trimestres cotisés. |
Trimestres rachetés | Si vous n'avez pas le nombre de trimestres cotisés requis, il est possible d'en racheter pour compléter vos années incomplètes de cotisation. |
C'est, quoi qu'il en soit, le nombre de trimestres obtenus qui sera pris en compte pour le calcul de votre retraite.
Comment être sûr d'avoir une retraite à taux plein ?
À compter de vos 64 ans (si vous êtes né après le 1er janvier 1969), vous pouvez décider de prendre votre retraite, quelle que soit votre situation. Même si vous n'avez pas le nombre requis de trimestre.
Néanmoins, pour être bien certain de profiter d'une retraite de base à taux plein, il existe 2 possibilités :
- Avoir validé jusqu’à 172 trimestres selon votre année de naissance (voir plus bas) et partir à l'âge légal de la retraite, soit 64 ans (ou moins si vous êtes né avant le 1er janvier 1969) ;
- Avoir atteint l'âge de la retraite à taux plein (67 ans), même si vous n'avez pas validé le nombre requis de trimestres.
Mais, si vous partez à la retraite entre 64 et 67 ans sans avoir cotisé le nombre de trimestres requis, votre pension de retraite sera réduite par une décote. Celle-ci ne peut excéder 20 trimestres. En revanche, elle est viagère, c’est-à-dire qu’elle sera appliquée jusqu'au décès de l’assuré.
À 67 ans, un salarié, même s'il n'a pas son quota de trimestres, pourra partir à la retraite sans décote. La situation n'est malgré tout pas idéale, puisque la pension de retraite de base sera calculée uniquement au prorata du nombre de trimestres réellement cotisés.
À retenir :
Par contre, partir à 67 ans permet de toucher sa retraite complémentaire à taux plein, même si le nombre de trimestres requis n’a pas été cotisé.
Les exceptions à la décote de la retraite de base
Dans certains cas spécifiques, la décote affectant les retraites de base n'ayant pas le nombre complet de trimestres cotisés requis peut être évitée.
Il s'agit des cas suivants :
- Personnes ayant un taux d'incapacité permanente (IP) de 50% ou plus ;
- Parents d'enfants handicapés ayant dû cesser de travailler pendant au moins 30 mois consécutifs pour s'en occuper ;
- Fonctionnaires de catégorie active occupant un emploi présentant un risque particulier ou affecté d'une fatigue exceptionnelle. La décote qui affecte leur retraite de base est annulée lorsqu'ils atteignent un âge spécifique (62 ans si vous êtes nés en 1963 et après).
Combien de trimestres faut-il pour une retraite à taux plein ?
Le nombre de trimestres requis pour valider une retraite de base à taux plein dépend principalement de votre année de naissance.
Année de naissance | Trimestres cotisés | Âge de départ |
|---|---|---|
Entre le 1er janvier 1958 et le 31 décembre 1960 | 167 trimestres | 62 ans |
Entre le 1er janvier 1961 et le 31 aout 1961 | 168 trimestres | 62 ans |
Entre le 1er septembre 1961 et le 31 décembre 1961 | 169 trimestres | 62 ans et 3 mois |
1962 | 169 trimestres | 62 ans et 6 mois |
Entre le 1er janvier 1963 et le 31 mars 1965 | 170 trimestres | 62 ans et 9 mois |
1966 | 172 trimestres | 63 ans et 3 mois |
1967 | 172 trimestres | 63 ans et 6 mois |
1968 | 172 trimestres | 63 ans et 9 mois |
À compter du 1er janvier 1969 | 172 trimestres | 64 ans |
À noter que, depuis 2008, la durée exigée pour toucher un taux plein est identique entre le secteur public et le secteur privé.
Bon à savoir :
L’âge moyen de départ à la retraite augmente et la tendance ne va pas s’inverser. En 2006, on partait en moyenne à la retraite à 61,7 ans alors que cet âge moyen est désormais de 63,3 ans selon les statistiques de l’Assurance retraite.
Les trimestres rachetés
Racheter des trimestres à sa caisse régionale de retraite peut être le moyen de profiter d'une pension de retraite à taux plein lorsqu'on n'a pas le nombre complet de trimestres cotisés.
Cela peut être intéressant pour :
- Rattraper certaines périodes, telles des années d'études supérieures ou d'apprentissage ;
- Lorsqu'on a des trous de carrière (année incomplète) ;
- Dans certains cas spécifiques (période d'activité en tant qu'assistant(e) maternel(le), enfant d'anciens harkis...).
Rachat de trimestres pour la retraite : quel prix ?
Même si chaque situation est unique, plusieurs facteurs doivent être pris en compte pour déterminer le coût de rachat d'un trimestre.
En jeu notamment :
- L'âge du rachat (plus on le fait jeune, moins le rachat est cher) ;
- La moyenne des salaires/revenus durant les trois années précédant le rachat (plus vous gagnez, plus le rachat de trimestre est cher).
En moyenne, il faut débourser entre 1055 € et 6015 € selon les cas pour racheter un trimestre (montants 2026).
On ne peut racheter, au maximum, que 12 trimestres, soit trois ans.
Le rachat de trimestres reste, quoi qu’il en soit, une opération coûteuse, même étalée en plusieurs mensualités. Et même si on pourra l’amoindrir fiscalement, puisque ce rachat de trimestre est déductible du revenu imposable.
Bon à retenir :
Pour vous aider, l'Assurance retraite a mis en place ce simulateur de coût de rachat de trimestres permettant de calculer les frais exacts selon votre situation personnelle.
La retraite complémentaire
Le régime retraite complémentaire, qui s'ajoute à la retraite de base versée par la Sécurité sociale. Elle emploie le point d'indice comme unité de base spécifique, pas les trimestres cotisés.
Vos cotisations deviennent donc des points qui s'additionnent.
Lorsque vous prenez votre retraite, on multiplie le nombre total de points accumulés par la valeur du point en vigueur au moment où vous quittez votre emploi.
Bon à savoir :
Cette valeur de point est revalorisée en principe une fois par an, généralement le 1er novembre.
Qui verse la retraite complémentaire ?
Qui va vous verser cette retraite complémentaire ? Tout dépend de votre parcours professionnel :
- Si votre carrière a été intégralement effectuée en tant que salarié du secteur privé, votre retraite complémentaire vous sera versée par l'Agirc-Arrco (association générale des institutions de retraite des cadres - association pour le régime de retraite complémentaire des salariés) ;
- Si, par contre, vous avez exercé des professions relevant de plusieurs régimes de retraite différents, vous toucherez plusieurs pensions de retraite de base et complémentaires.
Tout dépend de votre situation mais, pour bien comprendre, voici 2 exemples :
Exemple 1 de parcours :
Si, lors de votre carrière, vous avez cotisé d'abord en tant que salarié, puis en tant qu'indépendant, les retraites suivantes vous seront versées :
• Retraite de base de la Sécurité sociale ;
• Retraite complémentaire de l'Agirc-Arrco ;
• Retraite complémentaire de la Sécurité sociale pour les indépendants (SSI).
Exemple 2 de parcours :
Si vous avez travaillé comme salarié, puis en tant que contractuel de la fonction publique, les retraites suivantes vous seront versées :
• Retraite de base de la Sécurité sociale ;
• Retraite complémentaire de l'Agirc-Arrco
• Retraite complémentaire de l'Ircantec (Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques).
Cumule-t-on des trimestres lorsqu’on ne travaille pas ?
Normalement non. Vous ne validez les trimestres de votre retraite qu'en travaillant.
Mais dans quelques cas, il possible de cotiser pour sa retraite, même si vous n’avez pas d’activité professionnelle.
Les périodes de chômage sont-elles prises en compte pour la retraite ?
Normalement, oui, les périodes de chômage sont bien prises en compte pour le calcul de vos trimestres.
Il faut que cette période de chômage soit involontaire et que vous ayez reçu des indemnités d’un de ces types :
- Allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) ;
- Allocation de solidarité versée par l'Assurance chômage (allocation de solidarité spécifique ou ASS, allocation équivalent retraite AER ou allocation d'attente ou Ata) ;
- Allocation chômeurs âgés (Aca) ;
- Allocation versée lors d'un congé de reclassement.
Vous n'avez aucune démarche à faire pour justifier de ces périodes : France Travail transmet automatiquement les informations à l'Assurance retraite.
La période incluse à votre Assurance retraite peut être poussée à 5 ans si vous êtes âgé d'au moins 55 ans à la fin de votre indemnisation chômage ou si vous avez cotisé au moins 20 ans tous régimes confondus.
À retenir :
Les périodes de chômage non indemnisées suivant une période d'indemnisation sont, elles aussi, prises en compte pour les trimestres de retraite cotisés. Mais dans une certaine mesure : dans la limite d'un an après la fin d'indemnisation.
La solution de l'assurance vieillesse des parents au foyer
L'assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF) peut permettre de valider des trimestres sans travailler.
Durant la période où vous bénéficiez de cette AVPF, ce sera la caisse d'allocation familiale qui cotisera pour vous dans un certain nombre de situations.
Parmi les cas de figure les plus fréquents :
- Vous bénéficiez du congé de proche aidant(1) ;
- Vous avez la charge d'un adulte ou enfant handicapé affecté d'au moins 80% d'incapacité permanente ;
- Vous percevez l'allocation journalière de présence parentale (AJPP)(2).
La cotisation volontaire à l'Assurance retraite
Pour pouvoir cumuler des trimestres, il est aussi possible de cotiser volontairement à l'assurance vieillesse.
Il faut en faire la demande à votre caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) ou, si vous êtes hors des frontières, à la Caisse des Français de l'étranger (CFE).
Cette option peut fonctionner, par exemple si :
- Vous aidez un membre invalide ou infirme de votre famille ;
- Vous vous consacrez à l'éducation au foyer d'un enfant de moins de 20 ans.
Pour connaître la liste complète des cas précis, rapprochez-vous de votre CPAM.
Le service militaire est-il toujours comptabilisé ?
Si vous avez fait votre service militaire, cette période au service de l'État vous ouvre des droits à la retraite avec validation d'un trimestre tous les 90 jours de service.
Cependant, pour que cette période de service soit intégrée, il faut avoir cotisé avant ou juste après votre service national.
Lors du calcul de votre retraite, si votre période de service national n’apparait pas sur votre relevé de carrière, vous devrez fournir une copie de votre "état signalétique et des services" pour le mettre à jour.
Bon à savoir :
L’état signalétique et des services, aussi appelé attestation des services accomplis, dépend la force armée (armée de terre, marine…) dans laquelle vous avez servi. Pour trouver l’interlocuteur qui pourra vous fournir cette attestation, rendez-vous sur cette page dédiée du site Service public.
Comment connaître son nombre de trimestres cotisés ?
Pour être sûr d'obtenir la retraite à laquelle vous avez droit, vous devez vous assurer que l'ensemble de votre activité professionnelle a été pris en compte. Les erreurs sont plus fréquentes qu'on ne le croit.
Pour consulter votre relevé de carrière et connaître, entre autres, combien de trimestres vous avez cotisé, il vous faut vous créer un espace personnel sur le site officiel lassuranceretraite.fr.
Ceci fait, vous pouvez cliquer sur l'une des rubriques suivantes : Consulter mon relevé de carrière ou Comprendre mon relevé de carrière.
Si vous constatez des anomalies ou des oublis, vous pourrez demander une mise à jour de votre relevé depuis votre espace personnel lorsque vous aurez atteint 55 ans.
À retenir :
En amont de toute réclamation en cas d'anomalie ou d'oubli, pensez, dès le début de votre carrière, à conserver précieusement tous les justificatifs susceptibles d'étayer vos démarches de passage en retraite : bulletins de salaire, contrats de travail mais aussi justificatifs d'allocation chômage ou encore d'indemnités maladies.
Que se passe-t-il en cas de départ en retraite anticipé ?
Si l'âge légal où l'on peut prendre sa retraite est de 64 ans (si vous êtes né après le 1er janvier 1969), il existe plusieurs exceptions autorisant un départ anticipé en retraite et sans malus sur votre future pension.
Retraite anticipée pour handicap ou invalidité
Les travailleurs handicapés bénéficient ici de certains avantages. Ils peuvent prendre une retraite anticipée dès 55 ans s’ils souffrent d’une incapacité d’au moins 50 %, pour peu qu’ils aient validé une certaine durée d’assurance vieillesse.
Retraite anticipée pour carrière longue
La retraite anticipée pour carrière longue permet aux personnes ayant commencé à travailler très jeune (entre 14 et 21 ans), de partir avant l’âge légal.
Il leur faudra avoir cotisé suffisamment de trimestres.
Bon à savoir :
Contrairement à un départ classique, les trimestres assimilés ne peuvent pas être comptabilisés pour ce type de départ anticipé à la retraite.
Retraite anticipée pour carrière pénible
La possibilité d’une retraite anticipée avant 64 ans (si vous êtes né après le 1er janvier 1969) et à taux plein pour carrière pénible est ouverte dans 2 cas. Lorsque :
• Vous souffrez d’une incapacité permanente au moins égale à 10 % et inférieure à 20 % à la suite résultant d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail (sauf accident de trajet).
Le départ à la retraite peut avoir alors lieu deux ans avant l’âge légal de départ en retraite.
• Vous avez cumulé assez de points sur votre compte professionnel prévention (C2P).
Ce compte cumule des points en fonction des trimestres de travail du salarié l’exposant à un ou plusieurs facteurs de pénibilité (travail de nuit, bruit, tâches répétitives, températures extrêmes, travail en équipes successives alternantes ou en milieu hyperbare).
Les points cumulés sur le C2P peuvent être utilisés pour un départ anticipé à la retraite jusqu’à deux ans avant l’âge légal de départ en retraite.
Existe-t-il un minimum retraite ?
Il existe effectivement plusieurs dispositifs permettant de percevoir une retraite minimale, une sorte de montant plancher.
Le minimum contributif : retraite minimale pour salariés
Le minimum contributif est un dispositif destiné aux salariés du privé qui ont le nombre requis de trimestres cotisés, mais qui avaient des salaires modestes.
Il permet de percevoir un montant minimum de retraite de base, le minimum contributif, dont le montant est révisé aux mêmes dates que le Smic.
Au 1er janvier 2026, ce minimum contributif a été fixé à 1 410,89 €/mois.
Ce montant fixe, en fait, un plafond : le montant de la retraite, tout cumulé (retraite de base et retraite complémentaire) ne doit pas dépasser le minimum contributif.
Exemple :
Vous touchez une pension de 810 €. Le minimum contributif qui vous sera versé sera de 600,89 € pour ne pas dépasser le total fixé de 1 410,89 €.
À noter :
Il ne faut pas forcément avoir l’intégralité de ses trimestres cotisés en retraite de base pour pouvoir profiter de ce dispositif.
Si au moins 120 trimestres ont été cotisés, vous pourrez toucher une partie du minimum contributif.
Pour compléter :
L’ASPA, le minimum retraite pour tout le monde
L’ASPA (Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées), aussi connue comme le « minimum vieillesse », est versée par l’État aux retraités.
Elle est destinée aux personnes à faibles ressources qui n’ont pu assez cotiser aux régimes de retraite et ont 65 ans ou plus.
Comme l’ASPA est financée par la caisse de retraite dont dépend le bénéficiaire et pas par les cotisations sociales, il s’agit plutôt d’un minimum social, à l’image du RSA.
Le montant de cette allocation s’adapte à la situation du ou des bénéficiaires.
En 2026, une personne seule touchera, au maximum, 1043,59 € et un couple 1620,18 €.
Pour compléter :
Le minimum garanti : retraite minimale pour fonctionnaires
Le minimum garanti est destiné aux fonctionnaires dont la pension de retraite est faible.
Début 2026, ce minimum garanti a été fixé à 1 366,35 €.
Ce minimum garanti, conditionné à certaines situations, constitue, comme le minimum contributif, un plafond.
Autrement dit, la somme totale des pensions (base et complémentaire) ne doit pas dépasser le montant fixé du minimum garanti. Si c’est le cas, le montant du minimum garanti sera réduit en proportion.
Bon à savoir :
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(1) Congé du proche aidant : s’adresse aux personnes cessant de travailler ponctuellement ou réduisant leur activité pour s’occuper d’un proche en situation de handicap ou de perte d’autonomie.
(2) L'allocation journalière de présence parentale (AJPP) peut être versée si vous vous occupez de votre enfant gravement malade, accidenté ou handicapé. Il s’agit d’une allocation journalière pour chaque journée ou demi-journée passée auprès de votre enfant (dans la limite de 22 jours par mois). L'AJPP peut vous être accordée sur une durée de 3 ans.
