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Bilan allergologique : comment ça marche ?

Publié en septembre 2019

Gorge qui gratte, nez qui coule, yeux qui larmoient… Vous pensez souffrir d’allergies ? Le meilleur moyen d’en être sûr est de faire un bilan allergologique pour savoir ce qui provoque vos réactions, et comment les apaiser. Où faire un test d’allergie ? Quel remboursement pour une consultation auprès d’un allergologue ? Le point avec la Matmut.

Allergie : où faire le test et à quel moment ?

Les symptômes d’une allergie sont difficiles à analyser, car ils sont communs à d’autres maux. Une allergie aux pollens, qui se manifeste généralement par une rhinite, une conjonctivite, des démangeaisons des voies respiratoires, peut facilement être confondue avec un simple rhume. Un bilan allergologique doit être effectué si :

  • un membre de votre famille souffre d’allergies, quel que soit le type d’allergie (respiratoire, alimentaire, cutanée…) ;
  • les symptômes dont vous souffrez se manifestent régulièrement et dans les mêmes circonstances (à la même période de l’année, après avoir mangé un aliment spécifique ou pris un médicament en particulier). 

À lire aussi : Allergies : qu’est-ce que c’est ? Quelles en sont les causes ?

Si vous pensez souffrir d’une allergie, un test doit être réalisé auprès d’un allergologue. Il permet de connaître précisément le ou les allergène(s) au(x)quel(s) vous êtes sensible, afin de choisir un traitement adéquat. Afin de respecter le parcours de soins et obtenir un remboursement optimal, vous devrez d’abord consulter votre médecin traitant, qui vous redirigera si besoin auprès d’un spécialiste. Dans ce cas, la Sécurité sociale rembourse 70 % du tarif de base, contre 30 % pour les consultations hors parcours de soins.

Le bilan allergologique en détail

Pour identifier précisément les allergènes, c’est-à-dire les éléments qui provoquent une réaction de l’organisme, l’allergologue procède à un questionnaire, puis réalise un bilan allergologique cutané ou sanguin avant de donner son diagnostic et de proposer une solution.

Le questionnaire médical

L’allergologue pose au patient un certain nombre de questions, portant notamment sur ses antécédents familiaux, les circonstances au cours desquelles les symptômes se manifestent ou encore son environnement (déménagement ou changement d’emploi récent, présence d’un animal domestique, habitudes alimentaires…). Les réponses permettent d’affiner les tests à effectuer et de mieux cibler la cause de l’allergie.

Le test cutané ou épidermique

Cet examen consiste à introduire les allergènes dans l’organisme par le biais d’une petite piqûre quasiment indolore, pratiquée en général à l’intérieur de l’avant-bras. Dix à quinze minutes après l’injection, une papule (semblable à un bouton de moustique) apparaît si le patient est allergique à la molécule testée.

À lire aussi : Traitement des allergies : quelles solutions ?

Le test sanguin

Lorsque les tests cutanés sont infructueux, une prise de sang peut être pratiquée pour trouver la source des allergies. Pour certains allergènes comme les antibiotiques, l’aspirine, ou encore les venins d’hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons…), un test sanguin est parfois nécessaire.

Bilan allergologique : et après ?

Une fois l’origine des symptômes allergiques connue, une solution est mise en place :

  • La limitation aux facteurs allergènes : efficace contre les allergies alimentaires ou médicamenteuses, elle consiste à supprimer l’exposition à l’allergène (arachides, crustacés, pénicilline, aspirine …). Elle est néanmoins compliquée à mettre en place pour une allergie multiple ou une sensibilité à un allergène omniprésent (allergie au soleil par exemple). Elle n’est pas envisageable pour une allergie aérienne (pollens, acariens…).
  • Le traitement médical : il permet d’estomper les symptômes de l’allergie voire de les bloquer périodiquement, pour améliorer le quotidien du patient. En revanche, il ne soigne pas la cause de l’allergie, qui réapparaît dès que le patient est exposé.
  • La désensibilisation : elle est envisagée quand l’allergie impacte la qualité de vie du patient, que le traitement médical est mal toléré ou inefficace, ou quand l’allergie représente un danger pour le patient (allergie au venin par exemple). Elle consiste à habituer l’organisme à l’allergène à l’aide d’injections répétées et croissantes. 

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